Courses et Iaido
Les nouvelles du jours vous sont présentés par : http://www.sumit-online.de/
En lisant mes courriels hier matin, je tombe sur un message de Toma me disant que l’un de ses professeurs d’iaido étais prêt à me prendre comme élève. Seul petit problème: les cours sont le samedi soir, et je n’ai aucune idée où aller pour acheter un iaito (un sabre de pratique non-aiguisé). Donc, après une recherche rapide sur Internet, je trouve une adresse près du Budokan, puis comme je le fais depuis mon arrivé, je vais chez Yuji pour aller voir les gens qui sont à son appart en ce moment.
Après avoir passé une partie de la journée à magasiner les caméras (pour vous – enfin, pour moi) et les ordinateurs portables (pour Anna, une amie Russe assez sympa), je pars de mon côté pour aller chercher l’équipement dont je vais avoir besoin pour la soirée. La suite est un peu classique: chemin simple, mais beaucoup de monde, on prends une heure pour trouver un endroit qui est à cinq minutes. Cependant, j’ai de par ce chemin découvert un super petit café français, et la serveuse (une super petite française) étais fort sympathique… comme je n’ai pas de numéros de téléphones, je lui ai glissé mon courriel, juste pour le “kick” de s’essayer à l’étranger avec une étrangère…
Donc, pour continuer mon histoire, j’achète mon équipement (environs 650$ CAN), puis je me dirige vers la classe.
Et ainsi commença l’apprentissage.
Un des gars m’a dit que l’iaido est la meilleur façon de comprendre les japonais. Pas difficile à croire: je ne peux même pas m’habiller sans avoir besoin constamment d’aide et de directions. On est loin de dégainer… j’adore par contre. En milieu de cours, le thé est servi avec des petits accompagnements – ce fût un moment bien et complexe à la fois, étant donné que mon japonais est loin d’être suffisant pour maintenir une conversation. Je leur ai donné mes informations (nom, adresse, etc) pour l’enregistrement, et le maître (Sugawara sensei) en a profité pour me montrer les informations d’enregistrement de Toma… un petit moment qui fait bien sourire quoi.
L’entraînement s’est terminé avec l’apprentissage de comment maintenir un iaito – j’imagine que c’est similaire pour un sabre, je vais probablement découvrir un jour. Ensuite, retour à la maison et dodo.
Au menu aujourd’hui – lavage, cirage et karaoké pour ce soir.

Nos bottes aussi auraient besoin d’être cirées. Sans toi, le kiwi n’est pas pareil. Demain nous serons six. Six à faire la course aux oeufs/lapins/singes/autos de Pâques aux alentours de l’appart. Mon gars, tu manques de quoi! Souhaitons que Anna/française pallient à notre absence.
Comment by Nancy — April 5, 2009 @ 12:44 AM
Comment ça 6? M. Chat ne participera pas?
Comment by MT — April 5, 2009 @ 1:11 AM
Cirage de quoi? Ca l’air de quoi un uniforme de iaido? Ca m’a l’air un peu militaire me semble
Enwoye attends pas la russe pour la caméra..ont veut des photos.
Comment by jfp — April 5, 2009 @ 11:12 AM
Le cirage, c’est pour mes souliers – ca les maintiens, et à la marche quotidienne que je fais, ça aide pas mal… du reste, non, c’est loin d’être militaristique, c’est plutôt smooth, juste compliqué.
Comment by MT — April 6, 2009 @ 5:27 AM
Non. Seulement Céline, Clémence et ses parents.. en plus de JP et de moi, bien sûr. Mes bottes à moi hein? Comment sont les cerisiers? Ici, y pleut des clous et.. encore en grève! Odin à la chiasse, ce sera bientôt l’heure du bain. Crois-tu que tu l’entendras crier jusqu’à chez toi?
Comment by Nancy — April 6, 2009 @ 2:43 PM